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Course transatlantique RORC

Prêts à voler sur l'océan Atlantique à bord du Maserati Multi 70

Maserati, synonyme d'élégance et de style à l'italienne, sera représenté cette année lors de la course transatlantique RORC par Giovanni Soldini, à bord du MOD70 à foils. Maserati franchira littéralement la ligne de départ en volant. Pour la première fois, le multicoque traversera l'Atlantique avec sa nouvelle configuration en foil – une sorte de banc d'essai pour l'équipage international.

Nous en sommes à l'étape de recherche

« Nous cherchons à déterminer comment ce nouveau concept peut fonctionner, et nous avons bien avancé, mais nous en sommes toujours à l'étape de recherche, a expliqué Giovanni Soldini. Notre objectif est d'essayer de voler autant que possible, mais cela sera impossible dans certaines conditions. Nous avons fait près de deux tours du monde à bord du VOR70, mais il était temps de changer et de faire quelque chose de différent. Pour moi, c'est un plus gros défi, et naviguer sur foils au milieu de l'Atlantique est sans aucun doute un projet ambitieux. Cette course nous offre l'opportunité d'essayer de mieux comprendre ce concept. »

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« À la barre, lorsque le Maserati vole, c'est tout simplement fantastique. Il va très vite mais on se sent en sécurité et en contrôle, c'est vraiment quelque chose de nouveau ; voler avec un gros bateau, c'est extraordinaire. Pendant la course, nous étudierons et essaierons différentes solutions pour voir nos points forts et nos points faibles, mais tout n'est pas noir ou blanc. Cette année, nous allons investir dans le concept du futur. La première étape est de parvenir à se stabiliser en vol en pleine mer lorsqu'il y a des vagues ; ça va demander beaucoup de travail. »

Giovanni Soldini et son équipage ont terminé la course transatlantique RORC en 7 jours, 8 heures, 44 minutes et 23 secondes

De manière générale, la course transatlantique RORC a été une expérience positive pour le Maserati Multi 70. En effet, elle a constitué un excellent banc d'essai pour évaluer ses capacités de vol au large, comme l'a confirmé Soldini : « Les conditions de formation des alizés, le fait d'y arriver avec une zone de haute pression et une mer pas trop agitée sont des conditions idéales pour arriver à faire voler un bateau comme le nôtre : nous avons navigué à une moyenne de 24 nœuds avec des pics à 40, et nous avons eu un jour particulièrement incroyable où nous avons réussi à maintenir une vitesse de plus de 30 nœuds. Nous nous réjouissons de tout ce que nous avons appris sur le vol, en utilisant un foil en L en haute mer. Nous avons trouvé un moyen de l'utiliser lorsqu'il y a trop de vents et de vagues mais aussi dans des conditions plus changeantes permettant de voler ».

Pour la course transatlantique RORC, à bord du Maserati Multi 70, Giovanni Soldini était accompagné d'un équipage composé de Guido Broggi, Jean-Baptiste Le Vaillant, Carlos Hernandez, Oliver Herrera, François Robert et Francesco Malingri.

déc.

04

L'expérience racontée par Giovanni Soldini

Une fois à terre, Giovanni Soldini s'empressait de commenter son expérience : « C'était une course fantastique. Nous sommes très heureux d'être arrivés à la Grenade avec le Maserati Multi 70 intact. Nous aurions aimé rivaliser de près avec le Phaedo3, mais au cours de la première nuit, nous avons choisi de prendre des routes différentes sans connaître leur position avec le SIA (Système d'identification automatique) : passer Las Palmas par le côté exposé au vent pour remonter vers le nord nous a semblé être moins risqué pour éviter de nous retrouver dans la dévente de l'île. Mais finalement, nous avons eu tort : cela nous a mené dans une zone plus calme. En revanche, nos amis américains passant par le sud ont décollé comme une flèche. Quand nous avons reçu leur position le lendemain matin, nous avions 100 nautiques de retard sur eux. À ce stade, nous n'avions pas d'autre choix que de prendre la route passant par le nord, et elle s'est avérée bien pire que celle du sud ».

déc.

04

LE MASERATI MULTI 70 FRANCHIT LA LIGNE D'ARRIVEE A LA GRENADE

Le samedi 3 décembre à exactement 20 heures 54 minutes et 23 secondes (16h54 heure locale), le Maserati Multi 70 a franchi la ligne d'arrivée de la troisième course transatlantique RORC, au large de la marina Camper & Nicholson de Port Louis à la Grenade. Il a ainsi achevé sa première course océanique en 7 jours, 8 heures, 44 minutes et 23 secondes.

Après avoir quitté Lanzarote le 26 novembre à 12h10 GMT, Giovanni Soldini et l'équipage du Maserati Multi 70 ont choisi de longer l'île de La Palma par le nord lors de leur première nuit en mer. Cette décision a affecté le reste de leur course et a permis au Phaedo3, qui a contourné l'île par le sud, de s'assurer une avance qui s'est avérée irrattrapable.

déc.

03

Une victoire pour le Phaedo3 dans la catégorie des multicoques

Giovanni Soldini s'est exprimé sur la course : « Avec ces 2 800 milles nautiques à travers l'Atlantique, l'équipage a appris beaucoup de choses sur le Maserati Multi 70 en tant que bateau ainsi que sur ses réglages et l'incroyable potentiel de ses foils en L. Mais la chose la plus importante que nous ayons apprise – et à laquelle nous pensons à chaque fois que nous prenons le gouvernail et que nous sentons le bateau accélérer au rythme des vagues – c'est à quel point nous sommes fiers de pouvoir naviguer à bord d'un super multicoque comme le Maserati Multi 70. Le Phaedo3 a fait une course parfaite, il n'a fait aucun faux pas. Nous aurions pu faire mieux mais nous sommes très heureux d'avoir vécu cette expérience fantastique sur un bateau très spécial. Et bien sûr, nous regrettons d'avoir choisi de contourner Las Palmas par le nord au début de la course puis d'avoir suivi cette route, c'était la mauvaise décision.

Il y a tellement d'éléments techniques à prendre en compte, mais l'essentiel est de mettre ce précieux périple océanique à profit pour nous préparer au mieux en vue de relever le prochain défi ».

déc.

03

Le Maserati Multi 70 se trouve maintenant à 142 milles nautiques de la Grenade

Le Phaedo3 a franchi l'étape finale à la Grenade la nuit dernière à 01h49 GMT (21h49 heure locale, 02h49 en Italie), remportant la course transatlantique RORC 2016 dans la catégorie des multicoques (MOCRA), qu'il aura mis 6 jours, 13 heures, 39 minutes et 55 secondes à parcourir.

Le Maserati Multi 70 se dirige également vers la ligne d'arrivée à une vitesse de 20 à 25 nœuds. Il devrait arriver à la marina de Port Louis, à la Grenade, tard dans la soirée (heure italienne). À 12h00 GMT, il se trouvait à 142 milles nautiques de l'étape finale.

déc.

03

Un équipage satisfait des expériences de vol océanique

À bord, l'équipage fait le point sur la course et sur son expérience au large. Giovanni Soldini s'est exprimé à ce sujet : « Les conditions ont été fantastiques ces 24 dernières heures : nous avons réussi à trouver la bonne configuration pour voler au portant, et les résultats sont étonnants.
Nous parvenons à obtenir des angles remarquables. Le Maserati Multi 70 décolle puis se stabilise à un angle de 140° par rapport au vent réel. Il commence à accélérer en reposant seulement sur son foil en L, la surface du foil en T combiné au safran et l'aile qui se trouve sur la dérive. C'est vraiment du jamais-vu : nous pouvons abattre à 10° de plus et augmenter notre vitesse de deux nœuds supplémentaires avec le foil en L. Nous sommes vraiment sur la bonne voie !
Cet océan nous a apporté une superbe expérience. Nous avons de moins en moins le sentiment d'expérimenter, et nous nous sentons plus à l'aise pour profiter pleinement des éléments qui font du Maserati Multi 70 un trimaran volant ».

déc.

02

Le Maserati Multi 70 se trouve maintenant à 660 milles nautiques de l'arrivée

Le Maserati Multi 70 en est à son septième jour de course ; il devrait franchir la ligne d'arrivée de la course transatlantique RORC et entrer dans la marina de Port Louis à la Grenade entre demain soir et dimanche matin (heure italienne). L'équipe à terre et les organisateurs sont déjà sur place et préparent un accueil chaleureux pour les équipages des deux trimarans, qui seront épuisés après avoir traversé l'océan à toute vitesse pendant une si longue période.

Le Phaedo3 devrait toucher terre demain ; en tête de la flotte, il a une avance de 397 milles nautiques sur le Maserati Multi 70 (à 12h GMT). Comme Giovanni Soldini l'a expliqué hier, il sera difficile pour le bateau italien de combler l'écart qui le sépare du multi américain dans les prochaines heures. En effet, les deux MOD70 avancent à la même vitesse – environ 20/22 nœuds – et dans les mêmes vents.

Désormais, le Maserati Multi 70 se trouve à 660 nautiques de la Grenade. Au vu de sa vitesse moyenne et des conditions météorologiques actuelles, il devrait franchir la ligne d'arrivée 24 heures après le trimaran américain.

déc.

02

La ligne d'arrivée est de plus en plus proche mais les dés sont jetés

Giovanni Soldini a analysé l'avancement de la course : « À bord, le moral est au beau fixe même si la situation est maintenant assez claire et qu'on ne peut rien y faire. Le Phaedo3 a pris une énorme avance qui ne fera qu'augmenter dans les heures à venir. C'est une question d'angles du vent : plus on va vers l'ouest et plus le vent a une composante d'est, il est donc plus favorable pour naviguer vers la Grenade. Ainsi, la position du Phaedo3 lui donne un avantage : il lui suffit d'avancer tout droit vers l'étape finale. Par contre, tous ceux qui sont derrière lui, comme nous, doivent empanner pour aller vers l'ouest.
Nous avons essayé de voler au portant avec un vent de 14/15 nœuds, et les résultats ont été encourageants. Nous sommes convaincus que le bateau est plus performant, même dans ces conditions. Nous continuons à enregistrer et à analyser les données afin de définir des critères de référence solides, car il y a une multitude de variables et de réglages différents. Nous essayons d'acquérir de l'expérience et de l'enregistrer : c'est un peu comme essayer de rédiger un mode d'emploi géant.
Sinon, tout se passe bien à bord, mis à part que nous regrettons de ne pas avoir pris la bonne décision au début de la course, ce qui a compromis nos chances d'affronter le Phaedo3 de plus près ».

déc.

01

Le Maserati Multi 70 se trouve maintenant à 1 000 nautiques de la Grenade

Actuellement au 22e parallèle nord, le Maserati Multi 70 poursuit sa course O/SO en direction de la ligne d'arrivée au large de la Grenade. Il a passé les douze dernières heures à naviguer à une vitesse moyenne impressionnante de 30 nœuds avec des pics à 40, grâce à son foil en L et de la combinaison du safran et du foil en T à bâbord. Le trimaran italien a encore 1 071 nautiques à parcourir et devrait toucher terre ce week-end.

Le Maserati Multi 70 descend vers la Grenade, parcourant les milles dans des vents E/NE de 15 à 20 nœuds. Tout comme le Phaedo3, le trimaran américain qui mène la course à 820 nautiques de l'arrivée, il suit le sens horaire du flux des vents alizés autour de la zone anticyclonique du centre de l'Atlantique. Tous deux avancent à une vitesse de 17 à 20 nœuds, séparés par 250 nautiques (à 12h00 GMT).

déc.

01

1 611 milles à parcourir par l'équipage italien pour atteindre la ligne d'arrivée à la Grenade

« Nous luttons toujours pour entrer dans une zone de vent propice. Maintenant que nous avons passé la dépression avec ses vents faibles soufflant par rafales, j'espère que nous aurons cette opportunité. Nous avons 700 nautiques à parcourir sur le foil en L qui nous permet de voler. Il sera intéressant de voir si nous pouvons atteindre des vitesses et des angles suffisants pour rivaliser, et ce même en cas de grosses vagues. Jusqu'à maintenant, les résultats sont très positifs », a expliqué Giovanni Soldini.

nov.

30

Le Maserati Multi 70 à mi-chemin de la course RORC

Au 5e jour de la course transatlantique RORC, le Maserati Multi 70 a parcouru la moitié du trajet et se trouve désormais au milieu de l'Atlantique. Son seul concurrent direct, le Phaedo3, le devance de 266 milles nautiques et est en tête de la flotte.

Sur la ligne droite menant à la Grenade, le Maserati Multi 70 doit encore parcourir 1 611 nautiques pour atteindre l'arrivée. Il avance actuellement à une vitesse de 13 nœuds (données de 12h GMT) et cherche à entrer dans le flux d'air à haute pression N/NO. Au cours des prochaines heures, il tentera de tirer pleinement profit de la rotation dans le sens horaire de la zone anticyclonique de l'Atlantique puis suivra une route de plus en plus rectiligne jusqu' à son arrivée aux Caraïbes.

nov.

30

Le trimaran italien poursuit sa route vers l'ouest alors qu'une profonde dépression s'attarde sur le parcours de la course transatlantique RORC

Giovanni Soldini a décrit la situation à laquelle ils ont fait face la nuit dernière : « Nous sommes maintenant sortis de la zone calme et nous avons commencé à vraiment avaler les milles : nous avons atteint des pics de vitesse de 35 nœuds au cours de cette nuit obscure et sans lune. Le bateau vole en silence et accélère de manière remarquable. Nous sommes vraiment ravis de nos progrès et de la manière dont le Maserati Multi 70 fait face aux vagues de l'océan, qui sont bien plus longues que dans la Méditerranée. Nous parvenons à naviguer sur foils dans des conditions qui paraissaient inconcevables il y a seulement quelques jours ».

Cela étant, la situation météorologique dans l'Atlantique Nord reste inhabituelle pour cette période de l'année. « Nous nous trouvons dans le flux d'air de la dépression, dans sa partie nord-est. Nous devons la traverser pour atteindre sa partie ouest. Nous espérons ne pas rester coincés dans la zone de calme plat en son centre. Une fois que nous l'aurons traversée, nous pourrons enfin bénéficier des alizés ou au moins des vents en zone de haute pression qui nous accompagneront jusqu'à l'arrivée », a commenté Soldini.

nov.

29

Le Maserati Multi 70 dans un front très étendu

À son quatrième jour dans l'Atlantique dans le cadre de la course transatlantique RORC, le Maserati Multi 70 avale les milles à une vitesse de 26 nœuds ; il profite en effet de vents E/NE de 20 nœuds plus généralisés qui souffleront encore plus fort au fil des heures et à mesure que le bateau avance vers l'ouest. À 14h GMT, le Maserati Multi 70 avait également réduit l'écart le séparant du Phaedo3 de 100 nautiques. Les données viennent seulement d'être mises à jour car les organisateurs de la course ont rencontré des problèmes de suivi causés par les forts pics de vitesse enregistrés par le Maserati Multi 70, qui ont provoqué des anomalies dans le système de suivi.

Dans la nuit, le trimaran américain Phaedo3 est quasiment monté à la même latitude que le Maserati Multi 70, et le devance de 300 nautiques avec une vitesse de 27 nœuds.

nov.

29

Le trimaran italien se dirige toujours vers l'Atlantique Nord afin d'y trouver des vents plus soutenus

En raison des conditions météorologiques actuelles dans l'Atlantique Nord (12h GMT), le Maserati Multi 70 demeure aux prises avec un faible flux d'air N/NE ne dépassant pas 15 nœuds. Les prochaines heures s'annoncent décisives pour le multicoque italien qui se trouve maintenant à 170 milles nautiques du trimaran américain, le Phaedo3, qui a opté pour la route passant par le sud et vogue dans un vent E/SE de 15 nœuds.

 « Nous essayons de sortir d'une bulle très pauvre en vent afin de nous positionner plus au nord où les alizés devraient souffler fort ce soir, a expliqué Soldini. Ils nous accompagneront ensuite sur les 500 prochains nautiques de navigation vers l'ouest. Malheureusement, nous sommes plus lents que prévu, et le Phaedo3 vogue avec plus de vent que nous le pensions. Mais maintenant, il va devoir se diriger vers le nord pour éviter le calme plat qui se trouve sur son chemin. Nos chemins vont se croiser dans quelques jours, à environ 30° N et 36° O ».

nov.

28

Le Maserati multi 70 prêt à voler dans les alizés

Des tempêtes, des vents instables et des pics de vitesse à 38 nœuds. Ce sont que les conditions que le Maserati Multi 70 a laissées derrière lui à l'issue de la deuxième nuit de la course transatlantique RORC. Se trouvant désormais à la même longitude que le Cap-Vert, il poursuit sa course vers le nord afin d'attraper les alizés dans la soirée, moment où ces derniers atteindront leur intensité la plus forte.

À bord, l'équipage est très satisfait des performances du Maserati Multi 70 sur l'océan dans sa configuration volante, comme l'a confirmé Giovanni Soldini : « Le bateau réagit vraiment bien : cette nuit, nous avons navigué sur foils pendant quelques heures dans l'obscurité totale. Le fait de voler entre les vagues de l'Atlantique à 33/36 nœuds sans la moindre luminosité était relativement stressant, mais nous sommes ravis de voir que les foils réagissent bien sur les longues vagues océaniques ».

nov.

28

Des choix tactiques différents et une navigation au près dans de petits airs pour le Maserati Multi 70 et le Phaedo3

« Dans la nuit, nous avons décidé de nous diriger vers le nord de Las Palmas car nous pensions que passer par le sud comme le Phaedo3, du côté sous le vent de l'île, nous ferait perdre trop de temps. Cependant, nous avons fini par nous retrouver sous plusieurs gros nuages chassant le vent, qui était alors très rare. Mais maintenant, nous avons retrouvé un vent propice. Nous espérons que notre choix de parcours portera ses fruits dans les prochains jours et que nous irons plus vite dans la zone de calme plat du centre de l'Atlantique », a confié Giovanni Soldini.

À 13h GMT, le Maserati Multi 70 se trouvait à 2 610 nautiques de la ligne d'arrivée à la Grenade, tandis que le Phaedo3 devançait le trimaran italien d'environ 130 nautiques.

nov.

27

Le Maserati Multi 70 met le cap vers le nord

Le Maserati Multi 70 a passé sa première nuit sur la course, mais aussi sur l'océan, à naviguer au près alors qu'il tentait de réduire l'écart le séparant de son seul rival direct dans la classe des multicoques, le trimaran américain Phaedo3 qui se trouve actuellement en tête de la flotte.

Les deux trimarans ont quitté les îles Canaries et se dirigent à présent vers l'ouest à une vitesse de 16 à 20 nœuds, dans un vent N/NE d'une douzaine de nœuds (données à 13h30 GMT). Néanmoins, ils ont fait des choix tactiques différents : le Maserati Multi 70 a mis le cap vers le nord de la ligne droite menant à l'arrivée à la Grenade, tandis que le Phaedo3 a choisi de passer par le sud.

nov.

27

Giovanni Soldini commente la situation météorologique incertaine

« La traversée de l'Atlantique à laquelle nous sommes confrontés est étrange : nous sommes venus ici pour participer à une course jusqu'aux Caraïbes, ce qui implique normalement des zones anticycloniques, des alizés et des vents soutenus. Mais la situation météorologique actuelle est loin d'être celle-ci. Il y a plusieurs dépressions tropicales avec des fronts très au sud.

Nous sommes impatients de voler sur l'océan. Nous sommes heureux de participer à cette course car c'est une étape importante pour nous : après trois mois de recherche et de développement, c'est la première fois que nous allons naviguer sur l'océan dans notre configuration volante, du moins d'un côté. Nous espérons qu'en affrontant cet océan, nous allons apprendre énormément et progresser. »

nov.

26

La course transatlantique RORC débute dans un vent faible du sud-ouest

La course transatlantique RORC a débuté à 13h heure italienne (12h heure locale). Les 14 bateaux de la flotte se sont alignés, dont le Maserati Multi 70 mené par le skipper Giovanni Soldini et son équipage, tous très impatients d'embarquer pour ce premier défi océanique.

Le Maserati Multi 70, son principal concurrent le Phaedo3 ainsi que le reste de la flotte ont débuté la course transatlantique RORC dans un vent de travers SO de 8 nœuds. Cependant, une fois qu'ils auront descendu le canal pour se diriger vers le sud de Lanzarote, ils navigueront au près et le vent devrait s'intensifier dans la soirée.

nov.

26

Les prévisions météorologiques n'annoncent rien de bon dans l'Atlantique pour le Maserati Multi 70, avec un choix nord/sud difficile

« Ça va être une course très compliquée. Nous sommes venus ici en pensant participer à une transat favorisée par les alizés, mais nous nous retrouvons face à un Atlantique méconnaissable, explique Giovanni Soldini. Cette année, la situation est complexe : les alizés sont affectés par une série de dépressions tropicales, la course reposera donc sur des tactiques visant à éviter de nous retrouver à mi-chemin dans une zone où l'on sent à peine les alizés. Nous verrons qui a raison : les bateaux recherchant le vent dans les fronts du nord, ou ceux passant par le sud. Grâce à nos foils, en parvenant à avoir un vent d'au moins 15 nœuds, nous aurons les conditions parfaites pour affronter le Phaedo3.

nov.

25

Moins de 24 heures avant le coup d'envoi de la course transatlantique RORC 2016

La troisième édition de la course transatlantique RORC débutera demain à 12h : cette régate océanique de 2 865 milles nautiques traverse l'océan Atlantique et relie Lanzarote (îles Canaries) à la Grenade (mer des Caraïbes). Ces derniers jours, l'atmosphère des grandes régates océaniques commence officiellement à se faire ressentir sur les quais de la marina d'Arrecife, à mesure que les 15 équipages inscrits à la course transatlantique RORC 2016 s'affairent à finaliser les préparations de dernière minute sur leurs bateaux et que les navigateurs et skippers étudient rigoureusement les prévisions météorologiques pour leurs premiers jours en mer.

Dans la catégorie des multicoques, le record de course à battre a été établi l'année dernière par le Phaedo3 : il est de 5 jours, 22 heures, 46 minutes et 3 secondes.

nov.

25

Soldini s'exprime sur la course

« Nous sommes ravis de participer à cette course océanique, qui nous permettra pour la première fois de tester le Maserati Multi 70 sur une longue distance. Nous nous réjouissons également d'avoir la chance d'affronter à nouveau le Phaedo3, avec lequel nous avons été au coude à coude lors des premières courses.
Je vais attendre le début de la course pour avoir une idée plus précise de ce qui nous attend dans l'Atlantique. Cette année, les alizés ne se sont pas encore stabilisés. Il y a une grosse dépression tropicale au milieu de l'océan ; elle chasse tous les vents et influence la zone que nous allons traverser. »

nov.

22

Le compte à rebours est commencé

Il ne reste plus que quelques jours – quatre, pour être exact – avant que le Maserati Multi 70 ne mette le cap vers l'océan à l'occasion de la course transatlantique RORC 2016, qui débutera à Lanzarote ce samedi 26 novembre.
Un format solide basé sur les deux éditions précédentes, le moment de l'année idéal pour une traversée de l'Atlantique d'est en ouest ainsi qu'un parcours de 2 865 milles nautiques favorisé par les alizés constituent les secrets du succès pour cette troisième édition de la course océanique reliant les Canaries aux Grenadines (la ligne d'arrivée se trouve à la Grenade).
Plus axé que jamais sur l'innovation et l'expérimentation, le Maserati Multi 70 déploiera sa configuration volante pour l'événement transatlantique, au cours duquel les longues vagues océaniques mettront le bateau et son équipement au banc d'essai.

nov.

22

L'enthousiasme à bord

« Je suis très heureux que cette course parte de la baie de Lanzarote car c'est ici que j'ai commencé à naviguer et que j'ai passé mon enfance. Entrer dans ce port à bord d'un bateau avant-gardiste tel que le Maserati Multi 70 me rend vraiment très fier », a commenté Carlos Hernandez.
Des paroles qui font écho aux sentiments exprimés par Oliver Herrera Perez : « Je suis originaire de Fuerteventura et j'ai vécu à Lanzarote jusqu'à mes 12 ans ; ce départ est donc très spécial pour moi. Même si je navigue depuis déjà plusieurs années, c'est la première fois que je participe à une course océanique partant des Canaries. Je suis très heureux d'avoir cette opportunité et de faire partie de l'équipage du Maserati Multi 70. »

nov.

16

Avaler les milles jusqu'à Gibraltar

Après avoir quitté La Spezia dimanche, le Maserati Multi 70 laisse les Baléares dans son sillage et se dirige à présent vers le détroit de Gibraltar. Il devrait toucher le sol de Lanzarote (Canaries) d'ici la fin de la semaine. Il entrera dans le port d'Arrecife, où aura lieu le départ de la course transatlantique RORC ce samedi 26 novembre. L'excitation est déjà au rendez-vous à l'idée de l'arrivée du trimaran italien puisque ses deux équipiers d'avant, Carlos Hernandez et Oliver Herrera Perez, sont tous les deux originaires de ces îles.

nov.

16

Essai sur route

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